je m’étais séparée de mes chevaux, je souffrais de leur absence. Sachant qu’un âne est plus autonome qu’un cheval, je pensais que ce ne serait pas si grave si j’oubliais de le nourrir par moment. Toutefois, j’imaginais aussi les soucis que sa présence pourrait engendrer pour Patrick  mon mari qui devrait, un jour, s’en occuper tout seul. Je lui en ai bien parlé, mais sans insister, pour éviter la frustration d’un refus. Miraculeusement, Patrick a accepté et on a même acheté un couple ! Je me suis sentie revivre comme au début de mon élevage canin. Nos deux ânes contribuent à mon bonheur, au nôtre, tout simplement.

Le temps confirme ce que je pensais. Le cheval superbe animal très prestigieux qui demande beaucoup de soins que je ne pouvais plus me permettre de lui donner car je commençais a etre trop desorganiser   a laissé la place à l’âne.          

Je ne sais pas pourquoi dans notre monde occidental cet animal n’a pas bonne presse.                       

Il est considéré comme le parent pauvre et on lui prête beaucoup d’incompétence.  Alors qu’en orient  c’est l’animal de travail par excellence, simple, robuste, ne nécessitant que de peu de soins, capable de se nourrir par lui-même.

De plus sociable ont peu l’ eduquer et l’on peut le monter d’ailleurs il y a presque 2000ans un certain jésus n’était-il arrivé à Jérusalem à dos d’âne. On peu mettre a l’attelage Donc pour moi ce nouveau défi est né. J’ai commencé par remplacer mes chevaux par des ânes et leurs docilité m’a confirmer dans mon défit.

Maintenant merci a alain bellanger  de m’aider a les eduquer pour les monter et les atteler confirment ce que je pense de cet animal qui m’apporte beaucoup de joie. Et bientôt  peut-être avecl’association « la vie sans oubli » pour les jeune malade Alzheimer dont je fais partie un voyage à pieds et en âne, le trajet vers saint jacques de Compostelle ,ou Stevenson au rythme de mes ânes.